Plus de dix ans après la première directive sur les services de paiement, la directive révisée sur les services de paiement (DSP2) est entrée en vigueur en janvier 2018. Elle facilite l’ouverture du marché à des acteurs non bancaires. La directive s’inscrit dans la tendance globale vers l’Open Banking qui fait émerger un modèle reposant sur l’ouverture des systèmes d’informations des banques et le partage des données de leurs clients (avec leur consentement) afin de permettre de nouveaux usages.

La DSP2 fournit un cadre à ces nouveaux usages en soumettant d’une part ces nouveaux acteurs non bancaires à un cadre réglementaire et en imposant d’autre part aux banques l’ouverture, sécurisée, de leur système d’information. Ce faisant, la DSP2 tire avec elle des changements technologiques importants (mise en place d’authentification client forte et mise en place d’APIs – Application Programming Interfaces) soumis à un texte (Regulatory Technology Standards) et un calendrier de mise en œuvre dédiés.

Dans ce rapport que nous venons de publier, nous nous penchons sur le Benelux et la France et soulignons comment les différentes autorités locales réagissent à la DSP2 et quelles stratégies sont appliquées par les banques – de la simple conformité à l’expansion de leur écosystème et à l’agrégation de valeur.

Chez Accenture, nous pensons que la plupart des opportunités permettant de débloquer de la valeur et de fournir des expériences clients innovantes sont encore à saisir par les banques et que celles tournées vers l’avenir et faisant partie des précurseurs, en récolteront la plupart des bénéfices.

Dans ce contexte, Accenture a développé un pôle de compétence assurant l’interprétation et l’implémentation de la DPS2 ainsi que plusieurs accélérateurs autour de cette directive et l’Open Banking tels que “PSD2-in-a-box”, qui peuvent aider et soutenir nos clients à réduire les délais de mise sur le marché pour être prêt dans leur préparation de la DSP2 et les aider à réussir leur parcours dans l’ouverture de leur écosystème.

Intéressé par ce sujet ? N’hésitez pas à nous contacter Axel Mahy, Thomas Mortier et Charles de Froidmont en Belgique et Paul Weiss aux Pays-Bas.

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